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Votre enfant est un passionné de sport. Amoureux de basket, de foot ou de n’importe quelle activité sportive, il n’a qu’une hâte en rentrant tous les soirs : s’entraîner.

Pour des parents, voir son enfant heureux est le but ultime, mais vous craignez que ses résultats scolaires en pâtissent. Il est nécessaire de trouver un juste milieu.

Faut-il interdire la pratique du sport ?

Jamais ! Le sport est bon pour la santé. Vous pouvez interdire de jouer aux jeux vidéo, de converser toute la nuit par sms ou de sortir après 22h, mais pas le sport.

Au contraire, les enfants qui font souvent du sport sont mieux canalisés. Ils ont une vie plus équilibrée et ont plus de facilités à se faire des amis. Leurs performances sportives leur donnent confiance.

En revanche, s’il ne faut pas l’interdire, il faut fixer des priorités.

Quand faire du sport ?

Si la première chose que fait l’enfant en rentrant du collège, c’est de sortir son panier de basket à l’extérieur pour lancer le ballon jusqu’à 20 h, il y a un souci.

Fixez des horaires. Cela peut être bien de jouer une heure en rentrant pour décompresser du travail, puis, après la douche et le repas, aidez-le à se reconcentrer sur le travail.

Le week-end, exigez qu’il fasse ses devoirs le matin. S’il les a finis, il peut jouer comme il l’entend le reste de la journée.

Comment canaliser son besoin d’activité ?

Il est très dur de fixer des limites sur une activité comme le sport. Par contre, il est possible de faciliter son organisation.

Vous pourriez notamment l’inscrire dans un ou deux clubs de sport. S’il fait deux entraînements de football la semaine et un match le week-end, cette dose de sport et l’obligation d’être performant pourraient le pousser à avoir des jours de repos.

Au lieu de toujours le restreindre, ayez une discussion sérieuse avec lui, surtout s’il commence à être capable d’afficher de la maturité. L’idée n’est pas de lui dire d’arrêter le sport, mais de comprendre ses motivations et de l’orienter.

S’il rêve de devenir un football professionnel, ne le freinez pas. Encouragez-le et aidez-le même à concocter un programme d’entraînement. Ainsi, au lieu de tirer pendant trois heures tous les soirs sur une cage dans le jardin, il pourrait adapter ses journées à des objectifs : travailler ses centres, améliorer sa conduite de balle du pied gauche, jongler des deux pieds…

Délimitez ensemble un temps d’entraînement en lui expliquant que le surplus de sport provoque des blessures. Des séances plus courtes, mieux dirigées et davantage intenses sont bonnes pour tout le monde : pour ses performances comme pour le temps libre utilisé pour les devoirs.

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