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La démocratisation de l’accès à Internet à haut-débit s’est accompagnée d’une complexification de la structure technique des sites web. Il suffit de comparer ne serait-ce que l’aspect graphique des sites d’il y a 10 ans à ceux de maintenant pour se rendre compte qu’ils se sont effectivement modernisés tant sur le plan du design que de leurs fonctionnalités. Ainsi, n’importe quel site peut aujourd’hui se permettre de diffuser non plus uniquement du texte et des images, mais des contenus très diversifiés de façon à d’avantage capter l’attention des utilisateurs, et plus encore pour interagir avec eux.

Formidable outil à la fois pour l’annonceur et ses cibles, le web est inévitablement passé du statut de concept à celui de standard. La preuve en est l’essor des réseaux sociaux qui, impulsés par la réussite de Facebook, ont envahi notre quotidien et révolutionné notre manière de naviguer. Utiles pour les particuliers en tant que moyen de communication, les réseaux sociaux ont également séduit les annonceurs qui en ont rapidement fait un levier marketing incontournable. Mais ce type de médias comme de nombreux autres n’ont pas eu pour seule conséquence que d’améliorer notre rapport au web. Paradoxalement, et malgré tous les progrès technologiques réalisés en matière de connectivité et d’hébergement, ils ont alourdi la vitesse de chargement des sites.

Pour l’expérience utilisateur

C’est ce qu’a démontré une étude menée par strangeloop auprès des 2000 sites e-commerce les plus visités dans le monde. Celle-ci nous révèle que le temps moyen de chargement de la première page sur ces derniers est passé de 5,94 secondes à 6,50 secondes. Une augmentation qui à première vue peut paraître anodine mais qui en réalité est à l’origine de problèmes majeurs. A commencer par l’augmentation des abandons de panier. Sans revenir sur les différents critères caractérisant une bonne fiche produit, on rappellera qu’un temps de chargement trop important a en effet de fortes chances de se solder par l’annulation pure et simple de la commande, ce qui est tout simplement nuisible à l’activité des e-commerçants.

Pour le référencement

D’autre part, Google s’appuyant sur ce temps de chargement pour classer les résultats de recherche, il va sans dire qu’avoir un site rapide a un intérêt certain pour le référencement. Bien que nous ne sachions pas exactement à quel degré il le prend en compte, les dernières déclarations de Google nous informent que l’impact sur l’expérience utilisateur influe aussi le classement d’un site dans les SERPs. L’intérêt ici est donc double.

Comment réduire le temps de chargement ?

Il convient avant toute chose d’analyser les causes du ralentissement. Pour cela, jetez d’abord un coup d’œil aux requêtes nécessaires au chargement des pages qui, dans le cadre d’un développement sur mesure, sont généralement nombreuses. Il est dès lors crucial de solliciter les compétences de vos développeurs pour combiner et/ou supprimer celles qui peuvent l’être. De même pour les images et autres feuilles de styles CSS dont le poids peut être aisément réduit. A noter que quelle que soit l’ampleur de votre projet, une solution Open Source vous permettra de partir sur de bonnes bases. Toutefois, l’utilisation d’un CMS comporte des risques. Des risques notamment de venir surcharger son site de plugins en tout genre pas forcément indispensables… Je vous invite à consulter les articles de l’entrepreneur web loiclemeur.fr pour en apprendre plus sur l’optimisation de la vitesse, mais aussi sur le web en général et sur les différents leviers comme les réseaux sociaux et le SEO.

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